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33e festival de cinéma de Douarnenez

Le Festival de cinéma de Douarnenez existe depuis 1978. Il est dédié aux minorités et aux questions identitaires. Du 21 au 28 août 2010, le Festival voguera sur la route Caraïbe.
Cabotage cinématographique d’îles en îles… mais aussi sur le continent américain.
Films, débats et musiques, poésie et résistances, métissages et cultes vodous…
• Origines et peuplements, minorités de la Caraïbe
• Cultures et passages, métissages et résistances...
• Poussières d’empires : Haïti
Journée littérature le jeudi 26 août
• Négritude et chemins de mémoire
• Les diasporas caribéennes
• Musiques et trajectoires identitaires
Grand concert de clôture le samedi 28 août
• Créateurs caribéens
Expositions , contes des Caraïbes, ateliers enfants, débats quotidiens…
Mais aussi d’autres navigations, pour le plaisir de tous…
Grand cru Bretagne 2010 : nos coups de coeur parmi les réalisations de l’année.
Birmanie : sélection inédite d’images de cette dictature, hommage à Aung San Suu Kyi.
Grande Tribu : films récents de minorités du monde entier.
Jeune Public : films initiatiques ! et ateliers de découverte de la culture caribéenne.
Et la minorité des sourds !
33ème Gouel ar filmoù/ 33ème festival de cinéma de Douarnenez Karib/Caraïbe 21-28 août 2010
Plus d'info sur le site du festival :
www.festival-douarnenez.com
Une île, un monde : la Réunion et Mayotte
Une île, c’est un petit monde. Un monde un peu isolé, certes (le mot vient d’ailleurs du latin isola), mais un monde traversé aussi de courants venus d’ailleurs. Sur les îles de Mayotte et de la Réunion, on trouve ainsi des formes de métissages musicaux inédits.
Plus d'info :
cité de la musique.

Depuis plus de vingt ans, Dominique Guillemain d’Echon, photographe passionnée par les arts martiaux et l’esthétique des disciplines d’expression corporelle, observe en spectacle et capture en studio les moindres gestes de Maya, professeur de yoga, devenue danseuse de Bharata Natyam au terme d’un long parcours initiatique chez les grands maîtres de l’Inde du Sud. De cette complicité au long cours est née une amitié hors du commun : de celles qui donnent envie de “refaire le voyage”, d’expérimenter “à la source” les ressorts d’une relation intime, patiemment nouée, entre l’art de la danse et l’art de l’image. Fruit d’un périple de plusieurs semaines au pays du Bharata Natyam, ce livre nous révèle toutes les subtilités d’une Inde secrète et somptueuse, où la sensualité des paysages, la grâce des visages, la dévotion des hommes et le raffinement des temples finissent par se confondre avec la gestuelle de cette danse traditionnelle. C’est elle qui guide le lecteur dans ce carnet de voyage et lui permet de pénétrer jusqu’au cœur des temples les plus inaccessibles...
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LES CHATS PERSANS

Réalisé par Bahman Ghobadi
Avec Negar Shaghaghi, Ashkan Koshanejad, Hamed Behdad...
L'HISTOIRE : A leur sortie de prison, une jeune femme et un jeune homme musiciens décident de monter un groupe. Ils parcourent Téhéran à la rencontre d'autres musiciens underground et tentent de les convaincre de quitter l'Iran. N'ayant aucune chance de se produire à Téhéran, il rêvent de sortir de la clandestinité et de jouer en Europe. Mais que faire sans argent et sans passeport...
"En 90 minutes, Gohbadi fait le tour de quelques groupes de musique iraniens (il y en a 2.000 en Iran) qui répètent où ils peuvent : caves, étables, cagibis sur les toits. Un panorama fictionnel de cette jeunesse, qui n'a pas le droit de jouer du rock, et qui ne songe qu'à une chose : s'en aller, comme le couple-protagoniste, qui tente de partir à Londres pour y former un groupe. Ovni underground, film-manifeste en forme de bombe made in Iran,
Les Chats persans est la première oeuvre clandestine d'une année 2009 qui aura marqué le réveil et la répression du peuple perse. Époustouflant."
Un hymne universel à l'Art obligé de se terrer pour mieux fustiger l'asservissement.
Pour en savoir plus sur l'Iran et sa société, consultez notre
bibliographie
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We want Miles, Miles Davis : le jazz face à sa légende
Exposition We Want Miles, Miles Davis : le jazz face à sa légende
Du 16 octobre 2009 au 17 janvier 2010
Musée de la musique - Cité de la musique
221 avenue Jean Jaurès 75019 Paris
01 44 84 44 84
Site :
www.citedelamusique.fr
Horaires
Du mardi au samedi de 12 heures à 18 heures
Le dimanche de 10 heures à 18 heures
Nocturne le vendredi jusqu'à 22 heures
Ouverture exceptionnelle jusqu'à 20 heures les soirs de concert des cycles We Want Miles
Pour compléter cette admirable exposition, retrouvez tous les ouvrages de notre fond sur la musique noire américaine, du blues au hip-hop, en passant évidemment par ce maitre que restera pour toujours Miles Davis. Voici une brève bibliographie, non exaustive :
Arts de l'Islam - Chefs-d'oeuvre de la collection Khalili
Mardi, mercredi et vendredi de 10h à 18h
Jeudi de 10h à 22h
Week-end et jours fériés de 10h à 20h.
Entrée côté quai (par la faille)
Plus d'info :
www.imarabe.org
Salon du livre à L'Hay-les-Roses
L'HAŸ-LES-ROSES (94), 2e Salon du livre, samedi 2 et dimanche 3 octobre 2009. La ville de L'Haÿ-les-Roses (94) organise la seconde édition du salon du livre du 2 au 3 octobre.
Cette année, Alain Mabanckou, prix Renaudot 2006 et François Durpaire seront les invités d'honneur de cet événement placé sous la présidence de Suzanne Varga.
Au programme, conférences, tables rondes, dédicaces, mais aussi, et c'est la singularité de cette manifestation aux portes de Paris, une rencontre avec l'art à travers des expositions (les toiles de Ma Tsé-Lin et les photos de Ferrante Ferranti seront exposées dans les salles des auteurs) et des intermèdes musicaux dont un récital inédit de Jean Guillou.
Présentation et programme :
salon-hay-les-roses-2009.pdf (document PDF).
Abdou Latif Coulibaly
A l'occasion de la parution du dernier ouvrage d'Abdou Latif Coulibaly "
Contes et mécomptes de l'Anoci", retrouvez tous les ouvrages de ce célèbre journaliste d'investigation sénégalais
Palestine : la création dans tous ses états

Du 23 juin au 22 novembre 2009.
Du mardi au vendredi de 10h à 18h, les week-ends et jours fériés de 10h à 19h
La Médina de l’IMA, entrée par le Parvis
Rompant enfin avec cette idée fausse et toute faite selon laquelle les Arabes ne pratiquent guère les arts plastiques, le monde de l’art semble découvrir, depuis deux ou trois ans, que les créateurs arabes comptent en leurs rangs quelques très grands artistes et de nombreux peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes et autres auteurs d’installations, de grand talent.
A l’occasion de deux importantes ventes aux enchères spécialement consacrées à leurs œuvres – organisées à Dubaï, en 2007 puis en 2008, par la célèbre maison Christie’s –, les prix des toiles de plusieurs peintres arabes contemporains ont ainsi atteint des centaines de milliers, voire des millions de dollars, rivalisant de ce fait avec ceux des grands maîtres indiens, chinois, européens ou américains. Cette année, le plus grand collectionneur de la planète, Georges Saatchi, propriétaire de la plus vaste galerie d’art moderne au monde, a présenté à Londres, une remarquable exposition de jeunes artistes moyen-orientaux, New Art from the Middle East. Et, pour sa 53ème édition, la Biennale d’art contemporain de Venise, accueille, pour la première fois en 2009, un pavillon palestinien…
Jamais pourtant, au cours de la longue histoire du monde arabe – et particulièrement du Moyen-Orient –, les arts plastiques n’ont cessé d’être exercés non plus qu’appréciés. Pendant des siècles, et jusqu’à nos jours, des écoles exigeantes autant que prestigieuses ont formé et forment encore d’illustres calligraphes et enlumineurs. Des miniaturistes ont créé des chefs-d’œuvre. L’art de l’icône y a atteint des sommets – ainsi que le montrait, à l’IMA, l’exposition Icônes arabes du Levant (2003). Et, dès le début du vingtième siècle, Le Caire d’abord, les autres capitales et grandes villes du monde arabe ensuite, se sont dotées de facultés des Beaux-arts…
Depuis plus de vingt ans qu’il a ouvert ses portes, l’Institut du monde arabe, s’est employé, année après année, à présenter la création contemporaine arabe dans le domaine des arts plastiques, au travers de plusieurs dizaines d’expositions, monographiques, thématiques, rétrospectives… C’est ce qu’il fait une nouvelle fois aujourd’hui, en donnant à voir à son public les travaux récents d’artistes palestiniens.
L’IMA, ce faisant, s’associe, d’une part, au choix de la Ligue des Etats arabes de faire de Jérusalem la capitale de la culture arabe en 2009, et d’autre part, inscrit cette exposition dans le prolongement de celle, Artistes palestiniens contemporains, qu’il a présentée en 1997, dans le cadre, plus vaste, d’un Printemps palestinien qui dressait, cette année-là, en France, un ambitieux panorama de la culture et des arts palestiniens. L’Institut du monde arabe reprend-là le fil d’une quête qui est celle-là même de la plupart des créateurs dont les œuvres sont ici rassemblées – artistes locaux, de Palestine, ou issus de la diaspora – et qui consiste à tenter d’identifier, à travers le prisme d’une situation historique complexe et à l’aune d’un terrible destin, les éléments épars d’une esthétique palestinienne.
« Pendant cinq siècles, les mythes, les sites imaginaires et l’histoire religieuse de la Palestine ont été une importante source d’inspiration pour la tradition picturale d’Europe », écrivait le peintre Kamal Boullata, également critique d’art, au début du catalogue de l’exposition de 1997. À la généreuse profusion de cette influence profonde et à ses cheminements innombrables, feraient écho aujourd’hui, par-delà les époques et les lieux, les tentatives et les expérimentations multiples d’un art contemporain palestinien qui s’est forgé dans l’exil et le déplacement.
L’exposition d’aujourd’hui diffère de celle d’hier en cela surtout qu’elle met en scène la différence des sexes, des générations, des techniques qui sont ceux des créateurs contemporains palestiniens. Ainsi, l’importante présence des femmes-artistes (Jumana Abboud, Rana Bishara, Rula Halawani, Mona Hatoum, Sandi Hilal, Noel Jabbour, Raeda Saadeh) atteste, bien évidemment, d’une évolution profonde des mentalités et de la société ; en intériorisant les violences de la guerre, en illustrant les conflits par des témoignages plus distanciés et plus mélancoliques, leurs œuvres paraissent souvent donner accès à l’autre côté du miroir, à cet ailleurs où se résolvent, presque naturellement, les plus cruels paradoxes.
Les œuvres des « grands anciens » (Kamal Boullata, Samia Halaby, Suha Shoman), exposées dans la proximité de travaux plus récents (Fawzy Emrany, Mohammed Al-Hawajri, Steve Sabella, Hany Zurob), permettront de dégager des perspectives qui, de convergences en divergences, donneront à lire la diversité, l’effervescence de l’art palestinien. Mais c’est peut-être dans la multiplicité et la mixité des techniques que se verra le mieux la recherche constante des créateurs de Palestine, comme si tous les médias, tous les possibles se devaient d’être convoqués pour dire un monde dont les repères, dont les frontières, dont la réalité échappent chaque jour un peu plus à ceux qui veulent les dire et les cerner. En témoignera notamment la maîtrise de plusieurs artistes-vidéastes travaillant sur la notion de la trace (Emily Jacir), du déplacement (Taysir Batniji, Larissa Sansour, Sherif Waked) ou de la mémoire (Khalil Rabah), comme autant de marques indélébiles infligées par l’usurpation suprême.
Hommage à Aimé Césaire
Il y a un an, le 17 avril 2008, Aimé Césaire nous quittait. Grande figure de la négritude, tant par sa poésie que par sa pensée politique, il a laissé une empreinte profonde dans nos cœurs et dans nos esprits. Vous avez été nombreux à vouloir à sa disparition découvrir ou redécouvrir ses textes. Le monde des lettres ne l'a pas oublié et nous vous proposons une courte sélection de titres parus récemment qui permettront de prolonger l'intérêt que vous lui portez.